J.S.Bach 
Mendelssohn
Vivaldi

Händel
Verdi 
Siegfried Wagner

F. Martin
Fin'amors, Rencontre de l'Orient avec l'Occident au Moyen Age
Dialogue des religions

 

Oratoire de Noël, J. S. Bach

Schirin Partovi, une altiste authentique d'un timbre brillant, à la voix profonde et ample …
St. Reinoldi Dortmund, RZ

D'une manière agréable, Schirin Partovi entra à l'avant – scène. Elle chanta sa partie avec une voix alto veloutée, très bien modulée à travers tous les registres. A souligner surtout l'énorme ampleur même dans le registre grave.
St. Reinoldi Dortmund, WAZ

…. La distribution des parties solistes fut également convaincante. Admirable l'aria N° 14 « Schlafe, mein Liebster .. » avec l'altiste Schirin Partovi qui sut relier sa beauté vocale avec une passion émotionnelle, d'un modelage subtile et calme des temps. Tout ceci donna à l'interprétation de cette aria une face humaine.
Dom Bremen, Weserkurier

…. Ce fut une joie particulière d'écouter chanter l'altiste Schirin Partovi. Sa voix s'intégra merveilleusement bien dans la sonorité d'ensemble et son interprétation authentique des arias sentimentales fut saisissante – par exemple l'aria « Schlafe mein Liebster … ». La note soutenue du début durant trois mesures fut presque sans vibrato, enchantant, pleine de quiétude céleste.
Dom Lübeck, Lübecker Nachrichten

…. Si le ténor montre le fil rouge, Schirin Partovi donne le cœur à cette soirée. Sa voix alto est touchante, elle chante d'une conviction contagieuse comme si elle voulait communiquer avec chacun de ses auditeurs.
St. Johannis Lüneburg, Landeszeitung Lüneburg

… Mais le plus beau timbre, c'est l'altiste Schirin Partovi qui le déploya. La couleur cristalline des sons donna un éclat et une atmosphère luisante aux récitatifs et arias.
Stadtkirche Düsseldorf Kaiserswerth, WZ

…… En premier lieu: l'altiste Schirin Partovi. Peut-être jamais l'on a écouté chanter les arias aussi tendrement, aussi immédiatement touchant, d'une telle expression et beauté. Et ceci presque entièrement par cœur. Les sons longs se transformèrent dans des mondes vécus plein de tension. Les ornements baroques témoignèrent de sa joie à l'arrangement musical transmise aussitôt sur son public.
Altenberger Dom, Kölner Stadtanzeiger

 
Philharmonie Luxemburg, Probe, Foto: Männerkammerchor ( http://ensemble85.blogspot.com/)

Messe en si mineur, J. S. Bach

…. Et dans l'interprétation du texte et dans l'arrangement musical Schirin Partovi fut brillamment convaincante qui, en dehors d'une partie alto grandiose chanta un mezzo soprano volumineux dans le duo « Christe eleison »
Arolser Barockfestspiele

…. Cette profession de foi si chère au compositeur culmine dans la plus belle aria de la messe en si mineur, l »Agnus Dei ». L'altiste Schirin Partovi, par la beauté de sa voix, sut lui donner une intimité souveraine, et dans l'expression et dans sa musicalité.
St. Johannis Hagen, Westfalenpost

….. Impeccabili nell' intonazione et negli attacchi i solisti tra cui spiccava il contralto Schirin Partowi …
Chiese dei Santi Giovanni e Paolo Venezia, La Nuova

Passion selon Saint Jean, J. S. Bach  

... C'est avec une sonorité claire, d'une dynamique variable et d'un vibrato décent que Schirin Partovi chanta les arias alto ..
Johannes-Kirche Düsseldorf, Rheinische Post

…………. L'altiste Schirin Partovi, un remarquable enrichissement de l'ensemble des solistes. Sa voix souveraine, d'un timbre brillant que nous avons déjà admirée il y a un an, avec son interprétation touchant les cœurs de l'aria « Es ist vollbracht » laissa une profonde empreinte chez les auditeurs. St. Johannis Hagen, Westfälische Rundschau

Elias, Mendelssohn

…. Avec une intensité attentive, l'altiste Schirin Partovi s'intégra dans le style de la mise en scène. Dès les récitatifs de l'Ange jusqu'à l'expression hautement dramatique de l'arioso « Weh ihnen, dass sie von mir weichen », elle déploya sans peine et d'une âme envoûtante la large gamme de son talent.
St. Martini Bremen, Die Norddeutsche

…….. L'altiste Schirin Partovi sut combiner les deux: Une voix chaude et pleine d'un timbre sonore trouva le son approprié et emporta son public.
Kreuzeskirche Essen, WAZ

Juditha triumphans, Vivaldi

…… La distribution fut excellente, extraordinaire l'altiste Schirin Partovi qui interpréta vigoureusement et de manière convaincante Holopherne, cet officier chevaleresque de Nabucodonosor.
Arolser Barockfestspiele

Samson, Händel

… Parmi les grands solistes domine Schirin Partovi dans le rôle de Michée. Son alto individuellement colorée fit transparaître habilité et chaleur à la fois.
Marienkirche Höxter, Westfalenblatt

Philharmonie Köln 2008, Philharmonischer Chor Köln, Leitung Horst Meinardus
 
Requiem, Verdi

La mezzo - soprano Schirin Partovi fut convaincante avec ses hauteurs variables et sa sonorité modulée. Son «Lux aeterna » répandit par moments paix et grâce. Les paroles restant bien compréhensibles elle accusa de manière angoissante à d'autres endroits tel un Ange – Vengeur (« Liber scriptus »). D'une grande tendresse elle réussit avec la soprano … les duos « Recordare, Jesu pie » et l' »Agnus Dei »……
Altenberger Dom, Kölner Stadtanzeiger

Bruder Lustig, Siegfried Wagner

Avec son mezzo différencié et sa grande joie d'expression, Schirin Partovi interpréta une sorcière anarchiste qui prenait un vrai plaisir à sortir quelques surprises osées adressées à un monde par trop pudibond.
Theater Hagen, Die Welt

…. Elle se manifeste brillamment présente sur scène dans l'altiste Schirin Partovi.
Online Musik Magazin

Rien que d'entendre Schirin Partovi dans le rôle de la sorcière « Frau Urme » vaudrait la visite de cet opéra. Avec une joie visible elle fit vivre la magicienne dans son impénétrable et insaisissable apparence entre lascivité et démonie. Le culminant incontestable dans le troisième acte fut sans aucun doute son talent de déployer ses dons de magie noire à une fascination sans pareil à laquelle personne ne pouvait plus se soustraire.
Ruhr Nachrichten

Frank Martin: "In terra pax"

Dédicacé au silence des armes
Münster – La seconde guerre mondiale, indescriptible dans ses multiples horreurs, et le 8 mai 1945, jour de l’armistice, sont les points de repère de « In terra pax » de Frank Martin. En effet, la première de l’oratorio, composé pour Radio Genève, avait eu lieu le jour de l’armistice même. …. « In terra pax » se compose de quatre parties se succédant en parfaite transition. La troisième partie par exemple commence avec une touchante aria alto interprétée par Schirin Partowi de façon empathique. Le vibrato modéré et parfois quelque peu brusque cherchant à boucler la boucle était très convainquant. ….
WESTFÄLISCHE NACHRICHTEN du 24 avril 2010, au sujet du concert dans l’église St. Lambert à Münster

Bielefeld – Celui qui veut vraiment apprécier la paix doit tout d’abord faire une rétrospective sur la guerre. Dans la logique de cette devise, le « Concert de la Paix » dimanche soir dans la « Oetkerhalle » rappelant la fin de la seconde guerre mondiale il y a 65 ans, s’attacha tout d’abord à rendre musicalement les horreurs de la guerre.
Schirin Partowi parvint à impressionner avec une aisance souveraine de sa voix alto timbrée dans tous les registres – et d’une force d’interprétation intensive, tout particulièrement dans l’aria « Voici mon serviteur » .
Neue Westfälische du 27 avril 2012 au sujet du concerte dans la « Rudolf-Oetkerhalle » à Bielefeld.

 

 

Fin'amors, Rencontre de l'Orient avec l'Occident au Moyen Age

……. Avec leur « Fernen Liebe » (amour lointaine), Schirin Partovi et …… tracent les chemins sur lesquels les styles musicaux occidentaux et orientaux du moyen- âge se croisent, s'influencent mutuellement et marquent …. Si cette constatation fait déjà la première partie de la surprise au public, il en est pareillement pour le concert même : Rien que d'entendre « Hildegard von Bingen » à partir de la galerie, fut électrisant. Avec sa merveilleuse voix alto sans aucune touche de belcanto, Schirin Partovi emporta ses auditeurs aux temps du moyen- âge …. Très belles les parts occidentaux dans ce concert. Plus beau encore cependant, quand la chanteuse, Iranienne de par son père, interprète des chansons persanes, trois morceaux, accompagnés d'abord d'un luth, ensuite d'un grand tambour et, en dernier d'une vielle basse. C'est en effet un assortiment chanté avec une intensité à retenir le souffle … La chanteuse et les instrumentalistes sont dès la première mesure convaincants, progressent comme des somnibulants sur la crête entre les cultures, et les quatre solistes font preuve d'un coloris à peine imaginable …… un concert qui séduit, enchante, enthousiasme.
St. Martini Bremen, Die Norddeutsche

La voix veloutée et investie de Schirin Partowi a donné à son concert en l´Abbatiale d´Aubazine
une émotion intense et jubilatoire.
Schirin Partowi, connue comme chanteuse d´opéra, a montré ses qualités vocales exceptionelles,
également dans ce répertoire des troubadours. Cette poesie lyrique est la fin´amor, ce qui signifie en occitan amour à la fois sublimé et courtois d´un chevalier á une dame. Cette poesie est née ici en Corrèze à Ventadour. Elle est aussi d´inspiration espagnole et arabe. Schirin Partowi, de mère allemande et de père médecin iranien, porte en elle cette double culture européenne et persane. Abbatiale d´Aubazine, Corrèze

 

Dialogue des religions

La Montagne, 18. Septembre 2013:
Aubazine: Passerelles sonores de belle facture entre Orient et Occident (pdf)

« Une prière interreligieuse pour la paix réunit tous les participants dans la mosquée Fatih Essen, à la fin du périple à travers la Ruhr des mosquées. Lorsque Siegmar Gabriel et ses invités eurent pris place devant le « minbar », la chaire musulmane, pasteurs chrétiens et hodjas musulmans firent une prière universelle. … A la fin, Schirin Partowi, virtuose de la cantate de Bach, emplit de sa voix volumineuse le dôme magnifique. Elle chanta la louange œcuménique du Seigneur en arabe et en anglais : « Oh Lord, the Light of my Life ». Lors des pauses, elle secoua sa superbe chevelure bouclée. Une femme allemande sans voile dans une mosquée chante Allah et le Dieu des Chrétiens, comme s’ils étaient de bons voisins. Et ni pasteurs ni hodjas ne semblent gênés. Quand le concert se termine, elle dit. « C’est un grand pas en avant que vous m’avez laissée chanter ici-même. »
Pour mesurer l’ampleur de ce pas, il suffit de jeter un coup d’œil sur le balcon où se trouvent les femmes, toutes voilées et séparées des hommes qui eux remplissent le parterre de la mosquée. Que peuvent-elles bien penser de Schirin Partowi ? Est-ce qu’elles ne rêvent qu’en turque ? »
DIE ZEIT du 31 mars 2010, La mosquée Fatih Essen

„… A 200 mètres de la manifestation s‘élève la mosquée Fatih, un édifice imposant de style osman, en plein milieu de l’ancien quartier de mineurs, pas loin de la « Zeche Zollverein ». …
Dans la salle de prière … deux imans, un prêtre catholique et un pasteur protestant récitent chacun une prière, pareil à un canon, avant que Schirin Partowi s’approche du pupitre et interprète de sa voix forte le « Talal » (Salue sois-tu) et le chant chrétien « The light of my life“
Fatih Moschee Essen, Frankfurter Allgemeine Zeitung, 29 mars 2010

 

 
 
 
Accueil  - Actualités -  Vita - Photos - Repertoire - Ecouter - Projets - Presse - Contact/Mentions légales